
Durée : 95 mn - Théâtre de 300 Places
Auteur(s) : Rebekka Kricheldorf
Mise en scène : Mario Aguirre
Dans ce salon bourgeois où le temps semble suspendu, nous découvrons des êtres cultivés jusqu'à la paralysie, conscients de leur condition mais incapables de s'en extraire.
Le spectateur devient complice de ces rituels où l'on parle sans agir, où les velléités de changement se heurtent à l'attrait secret de l'immobilisme.
Quand des éléments extérieurs viennent perturber cet équilibre fragile, l'ambivalence des personnages éclate au grand jour.
Des parents cultivés et russophiles ont donné à leurs enfants, outre le goût de l'art, des prénoms tchekhoviens. Irina, l'éternelle étudiante qui traîne en pyjama, est la cadette, entre Olga, enseignante et rationnelle, et Macha, la benjamine, qui s'échappe quotidiennement d'un mariage tiède en traversant la rue pour rejoindre la maison familiale, ses soeurs et son frère Andreï, qui n'en finit pas de peaufiner son futur livre. Projet plus que jamais relégué au second plan car il est tombé amoureux.
L'arrivée de Janine, la copine, si elle provoque une série de décalages, apporte un souffle neuf, un sens certain des réalités. Et puis il y a Georg, ami d'Andreï, visiteur assidu de cette villa où il trouve l'air et la fantaisie dont le prive son existence engluée entre une femme suicidaire et une carrière dont la banalité le désole.
Année après année, rien ne change, les anniversaires sont invariablement gâchés. La famille s'agrandit, le temps coule, les mots resurgissent, comme les maux, triviaux et métaphysiques.
Car on parle, et beaucoup, entre les murs de la Villa Dolorosa – figurés dans une sorte d'opulence dépouillée.
On se dit tout, sans filtre et sans tabou, entre les membres de la famille Freudenbach (ruisseau de joie, littéralement). Tout.
Avec une franchise exubérante et mélancolique, une férocité terrible parfois. Avec surtout un amour qui, pour cruel qu'il soit, déborde de partout.
Dans ce salon bourgeois où le temps semble suspendu, nous découvrons des êtres cultivés jusqu'à la paralysie, conscients de leur condition mais incapables de s'en extraire.
Le spectateur devient complice de ces rituels où l'on parle sans agir, où les velléités de changement se heurtent à l'attrait secret de l'immobilisme.
Quand des éléments extérieurs viennent perturber cet équilibre fragile, l'ambivalence des personnages éclate au grand jour.
Des parents cultivés et russophiles ont donné à leurs enfants, outre le goût de l'art, des prénoms tchekhoviens. Irina, l'éternelle étudiante qui traîne en pyjama, est la cadette, entre Olga, enseignante et rationnelle, et Macha, la benjamine, qui s'échappe quotidiennement d'un mariage tiède en traversant la rue pour rejoindre la maison familiale, ses soeurs et son frère Andreï, qui n'en finit pas de peaufiner son futur livre. Projet plus que jamais relégué au second plan car il est tombé amoureux.
L'arrivée de Janine, la copine, si elle provoque une série de décalages, apporte un souffle neuf, un sens certain des réalités. Et puis il y a Georg, ami d'Andreï, visiteur assidu de cette villa où il trouve l'air et la fantaisie dont le prive son existence engluée entre une femme suicidaire et une carrière dont la banalité le désole.
Année après année, rien ne change, les anniversaires sont invariablement gâchés. La famille s'agrandit, le temps coule, les mots resurgissent, comme les maux, triviaux et métaphysiques.
Car on parle, et beaucoup, entre les murs de la Villa Dolorosa – figurés dans une sorte d'opulence dépouillée.
On se dit tout, sans filtre et sans tabou, entre les membres de la famille Freudenbach (ruisseau de joie, littéralement). Tout.
Avec une franchise exubérante et mélancolique, une férocité terrible parfois. Avec surtout un amour qui, pour cruel qu'il soit, déborde de partout.
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