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2018-10-30 2018-10-30 " Sublime... forcément sublime ". Derrière ces mots, synonymes de pureté, de recherche d'excellence, il y a l'horreur. L'horreur de cette " Affaire Grégory " qui a bouleversé la France en 1984... et toujours non élucidée trente-cinq ans plus tard.

Envoyée sur le lieu du drame par le journal Libération, Marguerite Duras a écrit ce texte poignant au moment où Christine Villemin, la mère de l'enfant était en garde à vue, accusée du meurtre de son petit garçon.

En publiant cet article, en s'appropriant au nom de l'art un fait réel en cours, le scandale suivi.

Alors, quelle foudre frapperait Marguerite Duras, si elle vivait aujourd'hui ?
Dans un monde dominé par les réseaux sociaux, où le moindre tweet hors des sentiers battus remet en cause la liberté d'expression et toute vision critique au profit de l'esprit bien pensant. 

Donner vie, donner corps sur une scène à " Sublime, forcément sublime " est donc un acte fort, essentiel, engagé.

L'objet de leur adaptation n'est pas de bafouer l'image de Christine Villemin – elle a été jugé innocente et là n'était pas le but de l'auteure – mais de rappeler la véritable intention de ces mots, de ce phrasé cruel mais politique.

Il est question de la femme, de sa place dans la société, de son enfermement par l'homme et de son désir d'exister.

Pour Marguerite Duras, Christine V est une figure.
Celle d'une femme pour qui l'irréparable est le seul moyen de se faire entendre, de se sentir à nouveau libre et désirée.

Le signe que l'atroce et le sublime s'attirent puis s'opposent, liés par une pulsion dévastatrice.

Leur solo reflète ces différents états, via une création qui réunira dans un seul élan toutes ces femmes souhaitant se faire entendre.

D'un côté, les intellectuelles comme Marguerite D, de l'autre toutes les Christine V en quête d'affirmation. Et au centre, la comédienne, sur un plateau rouge sang, sans coupure façon plan séquence. Elle restitue ces mots et ces maux. Trois caractères qui se rejoignent pour une lutte in fine, commune.
Théâtre du Nord Ouest
- Paris
Théâtre / Contemporain
Du 30-10-2018 au 30-10-2018
Jusqu'à - 57%
Une mère, un enfant, un meurtre. Et un texte polémique inspiré de l'affaire Grégory.
Durée : 65 minutes - Théâtre (90 places)

Auteur : Marguerite Duras 
Artistes : Pauline Smile
Metteur en scène : Cedric Coppola

DESCRIPTION
" Sublime... forcément sublime ". Derrière ces mots, synonymes de pureté, de recherche d'excellence, il y a l'horreur. L'horreur de cette " Affaire Grégory " qui a bouleversé la France en 1984... et toujours non élucidée trente-cinq ans plus tard.

Envoyée sur le lieu du drame par le journal Libération, Marguerite Duras a écrit ce texte poignant au moment où Christine Villemin, la mère de l'enfant était en garde à vue, accusée du meurtre de son petit garçon.

En publiant cet article, en s'appropriant au nom de l'art un fait réel en cours, le scandale suivi.

Alors, quelle foudre frapperait Marguerite Duras, si elle vivait aujourd'hui ?
Dans un monde dominé par les réseaux sociaux, où le moindre tweet hors des sentiers battus remet en cause la liberté d'expression et toute vision critique au profit de l'esprit bien pensant. 

Donner vie, donner corps sur une scène à " Sublime, forcément sublime " est donc un acte fort, essentiel, engagé.

L'objet de leur adaptation n'est pas de bafouer l'image de Christine Villemin – elle a été jugé innocente et là n'était pas le but de l'auteure – mais de rappeler la véritable intention de ces mots, de ce phrasé cruel mais politique.

Il est question de la femme, de sa place dans la société, de son enfermement par l'homme et de son désir d'exister.

Pour Marguerite Duras, Christine V est une figure.
Celle d'une femme pour qui l'irréparable est le seul moyen de se faire entendre, de se sentir à nouveau libre et désirée.

Le signe que l'atroce et le sublime s'attirent puis s'opposent, liés par une pulsion dévastatrice.

Leur solo reflète ces différents états, via une création qui réunira dans un seul élan toutes ces femmes souhaitant se faire entendre.

D'un côté, les intellectuelles comme Marguerite D, de l'autre toutes les Christine V en quête d'affirmation. Et au centre, la comédienne, sur un plateau rouge sang, sans coupure façon plan séquence. Elle restitue ces mots et ces maux. Trois caractères qui se rejoignent pour une lutte in fine, commune.
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" Sublime... forcément sublime ". Derrière ces mots, synonymes de pureté, de recherche d'excellence, il y a l'horreur. L'horreur de cette " Affaire Grégory " qui a bouleversé la France en 1984... et toujours non élucidée trente-cinq ans plus tard.

Envoyée sur le lieu du drame par le journal Libération, Marguerite Duras a écrit ce texte poignant au moment où Christine Villemin, la mère de l'enfant était en garde à vue, accusée du meurtre de son petit garçon.

En publiant cet article, en s'appropriant au nom de l'art un fait réel en cours, le scandale suivi.

Alors, quelle foudre frapperait Marguerite Duras, si elle vivait aujourd'hui ?
Dans un monde dominé par les réseaux sociaux, où le moindre tweet hors des sentiers battus remet en cause la liberté d'expression et toute vision critique au profit de l'esprit bien pensant. 

Donner vie, donner corps sur une scène à " Sublime, forcément sublime " est donc un acte fort, essentiel, engagé.

L'objet de leur adaptation n'est pas de bafouer l'image de Christine Villemin – elle a été jugé innocente et là n'était pas le but de l'auteure – mais de rappeler la véritable intention de ces mots, de ce phrasé cruel mais politique.

Il est question de la femme, de sa place dans la société, de son enfermement par l'homme et de son désir d'exister.

Pour Marguerite Duras, Christine V est une figure.
Celle d'une femme pour qui l'irréparable est le seul moyen de se faire entendre, de se sentir à nouveau libre et désirée.

Le signe que l'atroce et le sublime s'attirent puis s'opposent, liés par une pulsion dévastatrice.

Leur solo reflète ces différents états, via une création qui réunira dans un seul élan toutes ces femmes souhaitant se faire entendre.

D'un côté, les intellectuelles comme Marguerite D, de l'autre toutes les Christine V en quête d'affirmation. Et au centre, la comédienne, sur un plateau rouge sang, sans coupure façon plan séquence. Elle restitue ces mots et ces maux. Trois caractères qui se rejoignent pour une lutte in fine, commune.
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